Un immense MERCI! Le 1er avril, vous avez été nombreux à partager notre annonce parodique "Recherche enseignants capables de faire des miracles".
Grâce à votre incroyable mobilisation, l'action a fait du bruit : elle a été relayée par les médias (20Minutes) et a remis le climat scolaire au centre des discussions dans tout le canton.
C’est la preuve que quand nous nous unissons, notre voix porte.
Le paradoxe des chiffres
Aujourd'hui, un chiffre m'interpelle. Le sondage de 20Minutes indique que seul 1% des répondants estime que "tout va bien".
À l'inverse, la DGEO affirme que 90% des sondés sont satisfaits de l’école (résultats partiels).

Ce décalage ne veut pas dire que les chiffres officiels sont faux. Il signifie simplement qu’ils mesurent probablement la vie sociale des élèves, mais qu’ils ont un angle mort : ils ne capturent par exemple pas l'épuisement nerveux des enseignants, ni les maux de ventre des enfants suite au climat d’insécurité en classe.
Pour être crédibles devant la commission des pétitions du Grand Conseil (fin juin), nous devons mieux décrire cette réalité.
Mon appel aujourd'hui : Prouvez-nous que c'est possible !
Nous avons déjà plus de 500 témoignages. C’est précieux. Mais pour convaincre les politiques, nous avons maintenant besoin d'identifier ce qui fonctionne.
Nous ne cherchons pas des témoignages disant que "tout va bien en général", mais des preuves que des solutions concrètes changent la donne.
Avez-vous vécu ou observé une situation où :
• Une intervention spécifique (co-enseignement, renfort d'un éducateur, classe à effectif réduit, ...) a ramené le calme ?
• Une mesure simple (aménagement de l'espace, temps de silence, écoute réelle, ...) a apaisé un enfant en souffrance ?
• Des moyens humains (médiation, répartition juste des responsabilités, réseau, courrier, ...) ont permis de dénouer une situation?
Racontez-nous ces "témoignages de réussite” !
Ces récits seront des arguments forts. Ils nous permettront de dire aux députés : "Regardez, des solutions existent! Testons-les à plus grande échelle."
Merci de continuer la route avec nous. On ne lâche rien !

