De l'impuissance à l'action

De l'impuissance à l'action

01.01.2026

Comment un cri d'alarme individuel a révélé une souffrance scolaire partagée par des milliers de familles.

Pourquoi j'ai lancé "Urgence écoles vaudoises"

Tout a commencé le 3 décembre 2025. Ce jour-là, j'ai dû me rendre à l'évidence : malgré toute leur bonne volonté et leurs efforts acharnés, les enseignants, doyens et le conseil de direction de l'établissement de ma fille de 9 ans ne pouvaient plus apporter de solution à son mal-être.

Face à cette impasse, et comprenant que le problème dépassait le cadre d'une seule salle de classe, j'ai décidé d'écrire à la Direction générale de l'enseignement obligatoire (DGEO) et de lancer une pétition.

"Prouver" que je n'étais pas seul

Au départ, mon ambition était modeste. Je voulais simplement démontrer que ma situation n'était pas un cas isolé. Je m'attendais, tout au plus, à récolter quelques dizaines de signatures de parents partageant ce constat. Je pensais lancer une bouteille à la mer.

Une vague de fond inattendue

Ce qui s'est passé ensuite m'a totalement surpris. En quelques semaines, l'ampleur de la mobilisation a dépassé toutes mes prévisions :

  • Presque 2’000 signatures récoltées.
  • Plus de 450 témoignages poignants reçus.

Ces chiffres ne sont pas que des statistiques. Ils racontent des histoires d'élèves souffrant de maux de ventre et d'angoisses, d'enseignants épuisés par la gestion de classe, et de parents démunis face à un système en souffrance.

Porteurs d'un message

Aujourd'hui, nous ne sommes plus simplement des parents inquiets ou des citoyens isolés. Cette mobilisation massive nous confère une obligation morale. Nous sommes devenus les porteurs d'un message clair : Mobilisons-nous tous pour que l’école soit sereine pour les enfants, les enseignants, les parents et le gouvernement .

Vous pouvez:

Lionel
Ecrit
06.04.2026, 14:03
Votre système de commentaire ne publie pas. C'est dommage !
Lionel
Ecrit
06.04.2026, 14:11
Mesdames, Messieurs, Bonjour !
Alors, revenons à des solutions simples comme en 1984 Collège place d'Armes Yverdon : les élèves éléments perturbateurs, délinquants juvéniles doivent être retirés des classes et des collèges de l'école obligatoire et envoyés dans des écoles appropriées pour délinquants semeurs de zizanie arrogants ! Ainsi, un élément après l'autre les élèves rebelles impolis et perturbateurs seront là où il est juste qu'ils soient en écoles spécialisées ! Maybe.
Lionel Roulier, Goumoens-la-Ville 👍😉🤠😉
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