En bref : ce que nous avons demandé, et ce qui vient ensuite.
Ce matin-là, quatre personnes ont présenté la pétition devant la Commission des pétitions du Grand Conseil vaudois : la Dre Anne-Emmanuelle Ambresin (médecin cheffe au CHUV), Anne Jeger (psychologue spécialisée dans le harcèlement scolaire), Priscille Michel (enseignante en activité), et moi.
Huit minutes d'exposé. Une quinzaine de minutes de questions.
Notre demande concrète au Grand Conseil : transmettre cette pétition au Conseil d'État en lui proposant de créer une cellule de suivi — un groupe avec un mandat précis, qui définit des indicateurs clairs, teste des mesures concrètes et les ajuste au besoin. Parce que ce qui manque aujourd'hui, ce n'est pas la bonne volonté. C'est un lieu qui vérifie, chiffres à l'appui, si la tension dans les écoles diminue réellement.
La commission délibère maintenant de son côté. Nous attendons sa décision.
En attendant, la pétition reste ouverte — plus de 2'220 signatures, plus de 590 témoignages. Chaque voix compte.
